Face à la Doxa

Pour tout intervenant en public, il y a toujours de façon plus ou moins prononcée, une relative crainte face à un élément complexe et difficilement définissable que les grecs appelaient la Doxa, qu’on peut définir simplement par  » l’opinion commune » ou un ensemble de jugement collectif.

Qu’est ce qui provoque la sensation et ce facteur qu’est le stress, si ce n’est la peur face au  jugement présupposé de cette même Doxa. Une projection négative des conséquences que pourraient avoir mon intervention auprès d’un ensemble de jugements à la fois monolithique et collectif.

Pour celui qui prend la parole en public, il y a cette peur de mal faire, d’être sous le coup d’un jugement négatif de son auditoire, cette peur par définition irrationnelle est initiée bien souvent, non pas par la réalité des comportements de la salle mais des croyances négatives en nous-même qui viennent saboter notre envie d’agir, de convaincre notre public.

Une des réponses à ces voix intérieures qui nous dévient de notre volonté « d’acter » est de trouver sa façon d’affirmer en soi puis vers les autres sa manière d’être soi.

Cela passe passe par plusieurs choses dont on peut citer les suivantes:  l’acceptation des ses émotions, intégrer son trac en tant que  facteur de  « supplément d’âme » de son intervention, se faire un allié de de celui-ci comme élément de réussite, une visualisation positive de son action envers les autres mais surtout une forte volonté de convaincre son auditoire.